Trouver votre voie

Droit collaboratif

Avancer dans un cadre de confiance, de transparence et de travail commun afin de construire un accord choisi par les parties plutôt qu’une décision subie.

Droit collaboratif

Résoudre le différend en équipe, sans entrer en procédure

Le droit collaboratif est un mode amiable structuré dans lequel les parties et leurs avocats travaillent ensemble pour rechercher un accord construit, transparent et durable, avant toute saisine du tribunal.

Une démarche volontaire et exigeante

Le droit collaboratif repose sur un engagement fort des parties : travailler de bonne foi, partager les informations utiles et chercher une solution sans menace de procédure. Ce cadre favorise la confiance, la transparence et la créativité dans la résolution du conflit.

Principes essentiels

Trois piliers du droit collaboratif

Un cadre sans menace judiciaire

Les parties s’engagent à négocier loyalement, sans saisir le juge ni utiliser la procédure comme pression.

Une transparence organisée

Les informations utiles sont partagées, les besoins sont clarifiés et les options sont examinées ensemble.

Un accord de qualité

L’objectif est de construire une solution choisie, réaliste et équilibrée plutôt qu’une décision subie.

Travail collaboratif

Les avocats deviennent des partenaires constructifs de résolution

Dans ce processus, chaque partie est accompagnée par son avocat. Les échanges se déroulent dans un cadre organisé, souvent en réunions à quatre, avec des temps de préparation et de débriefing entre l’avocat et son client.

Me Xavier Fruton, formé à ce mode amiable par l’AFPDC, peut proposer la mise en place du droit collaboratif lorsque ce cadre répond à vos attentes et à la nature du différend.

  • Présenter le processus et signer une charte collaborative.
  • Identifier les problèmes à régler et fixer un calendrier de travail.
  • Exprimer les récits, les besoins, les préoccupations et les intérêts de chacun.
  • Construire puis rédiger un accord adapté, complet et juridiquement utile.
Droit collaboratif et résolution amiable avec le cabinet Aequivalens à Nice

Déroulement

Les grandes étapes du droit collaboratif

Le processus suit une progression structurée : comprendre le différend, dépasser les positions, identifier les critères objectifs puis rechercher des options acceptables par chacun.

Étape 1

Cadre

Présenter le processus, signer la charte et fixer les priorités.

Étape 2

Récit

Permettre à chacun d’être entendu et de clarifier les points sensibles.

Étape 3

Options

Élargir le champ des possibles et rechercher des solutions réalistes.

Étape 4

Accord

Rédiger un accord clair et anticiper les difficultés futures.

À retenir : le droit collaboratif suppose une véritable implication des parties. Le respect du processus est aussi important que l’obtention du résultat.

Condition importante

Pourquoi l’engagement sans procès est central ?

Le droit collaboratif ne peut pas être mis en place si les tribunaux ont déjà été saisis du différend. Pendant le processus, les avocats ne peuvent pas engager une procédure unilatérale ni menacer de le faire.

Cette contrainte crée un climat particulier : chacun sait que l’objectif n’est pas de préparer l’affrontement, mais de rechercher un accord global, transparent et négocié. C’est précisément cette exigence qui peut rendre le processus très efficace.

En l’absence d’accord global, les avocats engagés dans le processus doivent se retirer. Les parties devront alors choisir d’autres avocats pour une éventuelle procédure, ce qui garantit la sincérité du cadre collaboratif.

Questions fréquentes

Droit collaboratif : les réponses essentielles

Quelle est la différence entre droit collaboratif et négociation classique ?
La négociation classique peut être plus souple et moins formalisée. Le droit collaboratif repose sur un processus précis, une charte, une transparence organisée et un engagement des avocats à ne pas poursuivre le dossier en justice en cas d’échec.
Le droit collaboratif peut-il être utilisé après une saisine du tribunal ?
Non. Le droit collaboratif se met en place avant toute saisine judiciaire concernant le différend. Une fois la procédure engagée, d’autres cadres amiables peuvent être envisagés, comme la médiation ou la procédure participative.
Pourquoi les avocats doivent-ils se retirer en cas d’échec ?
Cette règle protège la confiance du processus. Elle permet aux parties de parler, d’échanger et de rechercher des options sans craindre que les informations partagées soient ensuite utilisées dans une stratégie contentieuse par les mêmes avocats.
Dans quels dossiers le droit collaboratif est-il pertinent ?
Il est particulièrement utile lorsque les parties veulent réellement trouver une solution, préserver une relation ou construire un accord sur mesure, notamment dans des différends familiaux, patrimoniaux, contractuels ou professionnels.
Échanger avec le cabinet

Envisager le droit collaboratif ?

Présentez votre situation au cabinet Aequivalens afin de vérifier si le droit collaboratif peut constituer un cadre adapté et efficace.

Contactez-nous